08/05/2001 - La Ravoire : Ca a bardé sur scène
Soirée de gala, soirée exceptionnelle à la salle des Fêtes, où devant une salle comble et un public enthousiaste, inconditionnel, ravi de voir dans "sa salle", une grosse pointure de la musique actuelle, Gildas Arzel nous a plongés dans sa "celtitude", dans son univers musical.
Les organisateurs de ce concert, la commission culturelle et le comité d'animation avaient parié gros et frappé un grand coup, avec la venue à La Ravoire de cette vedette.
Sur scène, quatre musiciens seulement, un batteur, deux guitaristes et Gildas Arzel, fidèle à son personnage, barbe et cheveux rebelles et le spectacle commence...
Des lumières d'aurores bleues et rouges, avec brouillard et fumée, spots et projecteurs, le décor est planté.
Les guitare saturées résonnent, crachent des décibels comme les trompettes de Jéricho. Les murs et le sol vibrent : la salle des fêtes va-t-elle résister ?
Gildas Arzel a une présence; petit à petit, il chauffe la salle, il tape du pied, le public tape des mains.
A chaque morceau, il change de guitare, ou utilise un instrument différent pour nous faire entrer dans son "patchwork" personnel. Il passe du rock au folk pour plonger dans ses racines celtico-irlandaises, ou les airs de la Louisiane, cajuns, avec facilité, sans logique apparente. Sa voix est remplie des embruns salés et des vagues déferlantes sur les granits bretons. "Les doigts sont le prolongement du coeur qui est le prolongement de la tête, c'est de là que vient le son" dit-il. Avec une grande technique et virtuosité, sa guitare chante, dialogue, participe à l'accompagnement des textes que malheureusement on comprend mal : la "sono" est trop forte !
Le spectacle a duré deux heures, le public en redemande, alors, Gildas Arzel avec une simple guitare remercie le public en rendant hommage à Fogerty qui lui a donné envie de jouer de la guitare.
Magicien du son, excellent musicien, débordant d'énergie on peut regretter que la sonorisation excessive uniformise les nuances et donne aux choses le même goût.

Auteur : G.G.
URL : Le Dauphiné Libéré

 
31/03/2001 - Gildas Arzel au Vauban : Un bluesman au coeur celte
Le concert de Gildas Arzel au cabaret Vauban mercredi soir sonnait un peu comme un retour aux sources. Originaire de Brest, le guitariste voyageur, a partagé une étonnante complicité avec son public.

Gildas Arzel était déjà passé au Vauban où il avait vraiment fait sensation aux côtés de Jean-Jacques Goldman et de Dan Ar Braz. Il n'y avait pas une telle affiche mercredi soir, mais Gildas Arzel et ses musiciens ont su une nouvelle fois ravir leur public en jouant notamment les titres de leur nouvel album "Autour de nous".

Balades
La musique que compose et joue Gildas Arzel brasse une large palette de couleurs musicales. Si ses racines sont incontestablement celtes, son âme voyageuse l'amène à enrichir son répertoire d'ue tonalité américaine.
En passant du côté de la Louisiane et de la musique cajun, les compositions de Gildas Arzel aiment aussi se balader le long des berges du Mississipi en plein coeur de la tradition du blues. Compositions qui prolongent bien volontiers leur voyage en venant s'électrifier au contact des villes et de ses cabarets avec un blues plus accrocheur et plus rock.

Juke Joint (1)
A l'image des bluesman américains qui se produisaient dans les Juke Joints, Gildas Arzel sait faire le spectacle et sa fièvre musicale va droit au coeur des spectateurs.
Les intermèdes musicaux laissaient place au dialogue entre lui et le public, une interaction que le cadre du cabaret favorise. "On va chanter avec toi" entendait-on dans le public. Les fans ont eu du mal à le laisser partir "C'est Gildas qu'on veut" scandaient-ils pour un ultime rappel. Gildas Arzel et ses musiciens ont joué le jeu et prolongé ce concert en balançant des morceaux blues carrés enrichis d'envolées de solos de guitares. Gildas Arzel est même descendu dans la salle au milieu des spectateurs et offert un dernier show à la guitare.

(1) Juke Joint : Nom donné aux cabarets où les bluesmen se produisaient.

Auteur :
URL : Le Télégramme de Brest

 
31/03/2001 - Gildas Arzel, homme de convictions
Un nouveau CD et une tournée française.
Breton né en Alsace, fondateur, à Marseille, du groupe Canada dans les années 80, établi dans le Loiret, Gildas Arzel est un artiste atypique. Ce guitariste et chanteur, auteur compositeur interprète, possède un talent envié par beaucoup, mais reste encore (trop) confidentiel. L'homme reste pétri de convictions. Son dernier CD "Autour de nous" (Epic/Sony) est un délicieux condensé de bonheur aux saveurs métissées. Confidences recueillies à l'occasion d'un concert à l'Olympic.

De toute évidence, vous faites partie de ces artistes dont on se demande pourquoi ils n'ont pas encore décroché le gros lot. Ca vous tracasse, vous énerve ou vous laisse indifférent ?
C'est un peu tout à la fois ! Mais je me l'explique, car je fais des choses pas tellement standardisées. Je refuse de faire n'importe quoi pour le profit. J'accepte de prendre des risques et n'ai aucune envie de mener une carrière opportuniste, de me formater pour passer sur les ondes.

Roch Voisine, Hallyday, Fredericks, Pagny... sollicitent vos talents d'écriture. Qu'est-ce qui est le plus agréable : écrire pour soi ou pour les autres ?
La priorité demeure mes chansons. Je m'accorde des récréations en acceptant d'écrire pour d'autres. C'est parti d'un hasard complet. Je continue au fil des rencontres, comme récemment avec Yannick Noah.
J'achète ma liberté avec ça !

Vous restez attaché à vos racines bretonnes. Quel bilan dressez-vous de l'expérience "Excalibur" avec le Nantais Alan Simon ?
"Excalibur" ce fut bien, mais ça fait du bien quand ça s'arrête. C'est un énorme travail. Je suis breton et j'ai grandi avec. Je ne suis pas militant et je ne vis pas en Bretagne. Je regrette néanmoins de ne pas connaître la langue qui fut celle de mon père. On le battait pour qu'il arrête de la parler. Ceci étant, je suis heureux de commencer ma tournée bretonne ... par Nantes.

Que pensez-vous de la vague celtique actuelle ?
Elle m'agace un peu. Sans doute parce que je suis un des rares à ne pas en avoir profité !(rires). Mais surtout, parce que je considère que la culture celtique ne doit pas être réduite à une vague. C'est un océan ! J'y plonge selon mes besoins et mes envies.

Visiblement, vous possédez un public qui vous est fidèle...
Sur cette tournée, il se passe quelque chose d'encourageant. Cela prouve qu'il faut arrêter de prendre les gens pour des imbéciles. Le "top 50" n'est pas forcément ce qu'ils attendent. "Autour de nous" n'est pas un album politique, c'est un album concerné tout simplement. Il évoque tout ce que nous faisons et qui n'est pas naturel. Sans savoir d'ailleurs qui nous y pousse.

Auteur : Loïc BONNET
URL : Ouest France

 
28/03/2001 - Gildas ARZEL : Emotion à chaque note, à chaque mot
Gildas Arzel retrouvera, ce mercredi soir le Vauban de Brest où il présentera les créations de son tout nouvel album, "Autour de nous".
C'est dans cette salle qu'il a donné fin 1997 son premier concert à Brest, la ville d'où sont originaires ses parents.
Lui est un breton de la diaspora, né en Alsace et qui a grandi loin du Vieux Continent ( Syrie, Pakistan, La réunion ) au gré des affectations paternelles.
Un contexte idéal pour nourrir sa culture musicale d'influences multiples et profondes. Le groupe "Canada", dont il fut le cofondateur dans les années 80 ("Mourir les Sirènes"), et les multiples stars pour lesquelles il a composé des chansons ( Roch Voisine, Johnny Hallyday, Florent Pagny, Nanette Workman ... ) ont profité de la richesse de son inspiration.
Il y a 3 ans, son premier concert au Vauban s'était soldé par un triomphe et pas seulement à cause des musiciens qui l'entouraient : Bruno Le Rouzic à la cornemuse, Jean-Jacques Goldman lui-même venu jouer les sidemen au violon, sans oublier Dan Ar Braz qui avait participé à un boeuf final mémorable.
Un sacré bonus, mais l'art seul de Gildas Arzel suffit à combler un public, prompt à rejoindre Jean-Jacques Goldman affirmant : "Gildas Arzel m'émeut à chaque note, à chaque mot".
L'écoute d' "Autour de nous" vient encore ajouter de l'eau à ce moulin. Le quatrième album sous son nom de l'auteur-compositeur-interprète à la voix rauque et prenante répond à toutes les espérances. Les textes sont ciselés, les mélodies douces ou fougueuses font mouche instantanément, la palette des couleurs sonores est large : celtique, rock et folk avec des échappées du côté du cajun. Et une fois encore, Gildas Arzel y démontre à quel point il est un remarquable guitariste. "

Auteur :
URL : Le Télégramme de Brest

 
27/03/2001 - Gildas Arzel, celte, mais pas trop
Le chanteur Gildas Arzel vient de sortir un quatrième album. Musicien, parolier des pointures de la chanson française (Johnny, Pagny, Roch Voisine, Yannick Noah récemment), membre de la bande à Goldman qui faisait le guitariste sur sa tournée il y a trois ans, il sera en concert au Vauban mercredi.

Ouest France. Quelle est la ligne directrice de votre nouvel album, "Autour" de nous" ?

Gildas Arzel. La ligne directrice, c'est la vie que je mène. Je vois à la télévision l'Erika, la pollution, les problèmes d'aujourd'hui. Nous posons des questions à nos parents sur ce qu'ils faisaient pendant la dernière guerre. Mais un jour, mes enfants me demanderont où j'étais et ce que je faisais en ce moment, et je veux pouvoir leur répondre.
C'est un album qui s'occupe de se qui se passe autour de nous. Il parle de l'amour et du manque d'amour. Il n'est pas politiquement engagé, mais humainement engagé. Je suis un militant anti-stupidité dans la mesure de mes moyens.

Musicalement, quelle est la couleur de cet album ?

Il y a trois ans, mon précédent album "Au coeur des pierres levées" utilisait la musique celtique comme un ingrédient parmi d'autres. Mais cela commence à me gêner quand, dans certains milieux, il faudrait présenter son passeport breton. Je suis chanteur et breton, mais je ne suis pas un chanteur breton. Je revendique tout, tout en nuançant tout.
La musique c'est pareil. Il y a du rock, de la variété, de l'acoustique pop. Il y en a ... mais pas que ça. Mon dernier album est plutôt pop. C'est toujours compliqué de se définir. Je suis plutôt musicien à la base; alors j'écris d'abord les musiques sur lesquelles je chante en "yaourt". Les textes viennent après, les mots sont un "plus" mais je suis très sensible à la musicalité de l'ensemble à la fin.

Qu'allez-vous jouer en concert mercredi soir au Vauban ?

J'ai pitié des gens (rires). Je joue mes nouveaux morceaux mais aussi pas mal de chansons des autres albums. Avec mes quatre musiciens qui chantent tous, nous sommes là pour nous marrer avec le public.

Auteur :
URL : Ouest France

 
25/03/2001 - Gildas Arzel au Vauban à Brest
Gildas ARZEL au Vauban à Brest

" Une allure de guerrier celte, tout droit sorti du film Braveheart, une réputation d'ours solitaire et d'ermite préférant la quitétude de sa campagne aux tumultes de la ville, une enfance passée aux quatre coins du monde dans les bagages d'un papa brestois voyageur ...
Ainsi parait Gildas Arzel, oublié de la récente vague celtique. Concert à l'ocassion de la sortie du nouvel album dont Jean Thiéfaine, d'Ouest-France, écrivait le 11 février dernier : " Un album de grand large, généreux, évident, avec polyphonies à la Malicorne, contrepoint de cornemuse et uillean pipe, échappée de violon cajun ou de banjo fugueur, programmations subtiles et guitares sensibles. "

Auteur :
URL : Ouest France

 
02/03/2001 - Gildas Arzel embrase superbement le Zig
Celui qui chantait "Mourir les sirènes" avec Canada, celui qui a assuré les premières parties de Johnny Haalyday, Goldman ou ZZ Top est un musicien phénoménal.
C'est au Zig que devant plus de deux cents spectateurs il a donné mercredi soir le premier concert de sa tournée accompagnant la sortie de son troisième album, "Autour de nous", sorti chez Epic.
Accompagné par Guy Laroutis à la basse, Antonio Martinez à la batterie et René Mirat à la guitare, Gildas Arzel, dont la panoplie de guitares est particulièrement impressionnante n'a pas non plus hésité à empoigner cithare électrique, mandoline ou violon pour donner un concert à la fois tout cajun, tout celtique, tout blues et tout rock.
Avec un art consommé de la scène qui fait participer le public au moindre signe et clin d'oeil, ce généreux colosse à la voix d'un pur granit, a donné quelques-unes des prenantes compositions de son dernier opus telles que "L'heure de s'aimer" ou "L'eau", titre au refrain fluide (Coule l'eau l'eau du ciel et l'eau des yeux, coule vers la rivière, coule l'eau l'eau du ciel et l'eau des yeux coule vers la mer...).
Non content de donner l'aérien "J'avais" (j'avais ton image pour y voir, j'avais ton courage pour y croire, j'avais ton visage pour victoire...), Arzel donne aussi "Jeanne" (Un pâle sourire bien trop vieux pour une fille de ton âge...), texte d'une implacable générosité du regard.
Mercredi, impossible pour le public de laisser ce remarquable auteur compositeur interprète. La scène était impeccable, la salle totalement dansante. Ce furieux régal avait été allumé en première partie par les Beautiful Toys.


Rencontre
Peu avant son concert, ce musicien qui vit aujourd'hui dans le canton d'Outarville parle volontiers de son travail d'écriture : "Je suis incapable d'écrire des musiques sur des textes alors je commence d'abord par faire des musiques, je chante en yaourt puis j'écris avec ce côté ésotérique qui est pour moi totalement naturel. Je parle de l'eau, de l'air, de la terre, du feu et de l'amour, le cinquième élément. Je n'apprécierais pas un coucher de soleil sur la mer si je n'avais personne avec qui le partager. Ce que je fais, c'est de la chanson, il n'y a aucun mot que je ne revendique pas. J'aime faire des chansons qui permettent à celui qui l'écoute de ne pas savoir sur quel pied il danse".
Quant à l'intelligence instinctive qu'il entretient avec les instruments : "Ce n'est rien, j'ai un côté singe très poussé. Depuis toujours, je m'empare d'un instrument et comme il est à moi, j'en fais ce que je veux".
Quant à la spontanéité musicale : "Pourquoi pas ? Ce serait comme si l'alphabet empêchait d'inventer une histoire !".
Le repos : "Cela va mieux ... Récemment, j'ai pu partir en vacances quinze jours à Saint Domingue sans emmener ma guitare. C'était la première fois. Remarquez avant c'était pas mal non plus, on m'entendait, on savait donc toujours où je pouvais être".

Auteur : J.-D.B.
URL : La République du Centre

 
23/02/2001 - Gildas Arzel à Orléans, mercredi 28
L'artiste a de superbes reflets changeants et une allure de guerrier celte tout droit sorti de Braveheart. Breton né en Alsace, celui qui s'était déjà singularisé en formant à Marseille un groupe du nom de Canada vit aujourd'hui dans le canton d'Outarville (Loiret). Artiste qui a passé son enfance aux quatre coins du monde, de la Syrie au Pakistan en passant par l'île de la Réunion, il possède une culture musicale aux influences multiples et profondes.
Avec un amour inconsidéré pour le rock, une passion pour le folk, le goût de ses racines et une belle ouverture d'esprit, Gildas Arzel, guitariste et chanteur, compositeur recherché par bon nombre n'a cessé de se faire remarquer à travers des albums de plus en plus aboutis.
Dans son dernier de 13 titres, "Autour de nous", CD qui fait suite à "Les gens du voyage", "Entrer dans la danse", "Gildas Arzel", place à des mélodies celtiques parfois teintées de cajun qui incitent au voyage. Place à "une sorte de balade dans le monde impitoyable de l'existence où l'amour constitue l'utile et inexorable antidote".
Gildas Arzel pour mémoire : première partie des concerts de Fredericks/Goldman/Jones en 91, de ZZ Top en 94, de Johnny Hallyday à Bercy en 1995.

Auteur : Philippe Renaud
URL : La République du Centre

 
22/02/2001 - GILDAS ARZEL
Né en Alsace et néanmoins Breton, comme son nom l'indique, Gildas Arzel aime bien brouiller les cartes; c'est du moins ce que l'on peut penser en apprenant à la lecture de sa biographie qu'il eut l'idée saugrenue au début des années 80 de créer à Marseille un groupe baptisé "Canada". Et s'il témoigne d'un amour sans limite pour le rock, il le conjugue avec une passion pour le folk et notamment la culture celtique où il a quelques racines.
Bref, Gildas Arzel, d'une enfance itinérante avec escales en Syrie, au Pakistan en passant par la Réunion, a hérité d'une ouverture d'esprit appréciable en même temps que d'une oreille infaillible et de multiples talents de musicien. Car Arzel est un remarquable musicien et ce quatrième album le confirme totalement : si la guitare électrique, acoustique ou basse, est son instrument de prédilection, il joue également sur ce disque du sitar, du violon, de la mandoloncelle, de la flûte irlandaise, de l'harmonica, de la mandoline, des claviers, du banjo à cinq cordes et du jambé.
Ajoutons qu'à l'occasion il se défend bien autour d'une côte de boeuf sauce Roquefort gros sel et poivre et qu'en outre, il chante (surtout en dehors des repas), écrit et compose. Cet album, d'une belle couleur musicale, propose des ballades tantôt rock tantôt folk, sur des textes qui se fondent aux accords nuancés des guitares d'Arzel.

Auteur :
URL : Le Dauphiné Libéré

 
16/02/2001 - Quatrième album pour Gildas Arzel
Le rockeur qui a planté ses santiags à Outarville dans le Loiret depuis quelques années après les désillusions de la vie parisienne vient de sortir "Autour de nous". Il a rassemblé là, en treize titres, l'essentiel de la vie. Les éléments y ont, une fois encore la part belle. L'album qui transpire de mélodies celtiques, parfois teintées de cajun, incite au voyage. Une sorte de balade dans le monde impitoyable de l'existence, où l'amour constitue l'utile et inexorable antidote.
Il s'achève par une promenade sur la pente douce de la sagesse avec "Les voix du silence" : "Plus de paroles sèches/De serments (...) Le souffle compte/Plus que ce qui se dit"...
Gildas Arzel sera en tournée dans toute la France durant le mois de mars. Le mercredi 28 février, il se produira au Zig, à Olivet.

Auteur : Philippe Renaud
URL : La République du Centre

[1] [2] [3]
[Accueil]